Havren est une plateforme sociale pour les adolescents, conçue à partir de ce qu'elle ne fait pas : pas de compteur, pas de fil infini, pas de publicité. Juste un endroit calme pour écrire, lire et parlerà ceux qu'on connaît déjà.
Gratuit, sans spam — un seul message le jour de l'ouverture. Les inscrits sont prévenus en premier.
Si tu lis ça dans cinq ans, tu auras presque dix-huit. Tu ne te souviendras peut-être plus que la cour de récré avait deux marronniers, ni que Madame Renaud avait une voix qui craquait sur les voyelles longues.
Je garde ça pour toi. Au cas où.
Aucun chiffre ne mesure ce que tu fais. Ni likes, ni abonnés, ni vues. Ce que tu crées est là pour toi.
L'écran a une fin. Quand tu as tout vu, c'est dit. La plateforme ne cherche pas à te garder.
Rien n'est poussé vers toi pour des raisons que tu ne contrôles pas. Pas de publicité, jamais.
À dix-huit ans, ton compte se ferme. Aucun identifiant ne te suit dans l'âge adulte.
« Un parent devrait pouvoir dire : Facebook non, mais ça oui — sans avoir à l'expliquer. »
Havren n'est pas un flux qu'on consulte. C'est un ensemble de gestes qu'on pose — seul ou à plusieurs — chacun dans son objet à part.
Un éditeur d'écriture sobre. Tu y tiens un journal, tu écris un texte, tu le ranges, tu le reprends. Personne ne le voit tant que tu ne le publies pas.
Strictement privéUne édition par jour, écrite par une rédaction. Un fait, une actualité racontée à ton âge, une découverte. On lit, on apprend, on referme.
Pas de scrollTon coin à toi. Tu y poses ce que tu as écrit, ce que tu as dessiné, ce que tu importes. Ni indexé, ni recommandé, ni noté.
Pseudonyme garantiDes conversations avec des gens que tu connais déjà. Pas de message à un inconnu, pas d'accusé de lecture, pas de statut en ligne.
Pas de 1-à-1 hors cercleUn tableau structuré pour faire quelque chose ensemble — une carte, un fanzine, un repérage. Avec des rôles, sans hiérarchie.
Objet collectif, pas chatTa mairie, ta médiathèque, ta MJC peuvent te demander ton avis sur leurs choix locaux. Tu réponds quand tu veux. Elles ne te contactent jamais.
Vérifiées, en pull— Et puis, à dix-huit ans —
Le jour de tes dix-huit ans, ton compte s'arrête. Tu peux récupérer ce que tu as écrit — tes textes, tes créations solo — pour le garder avec toi, ailleurs.
Le reste — les conversations avec tes amis, les projets que vous avez menés, les sondages auxquels tu as répondu — appartient à ton adolescence et y reste. Aucun identifiant ne te suit. Aucun « compte adulte » ne te guette. Aucune trace publique de qui tu étais à treize ans.
C'est l'inverse de la promesse habituelle. Ici, ce qui disparaît est aussi important que ce qui reste.
Ce n'est pas une plateforme
plus surveillée.
C'est une plateforme
structurellement différente.
Havren se construit lentement, et écoute. Si quelque chose te vient — comme parent, comme jeune, comme institution, ou simplement comme passant — laisse-le ici.
Un questionnaire en trois voix — parents, jeunes, institutions — pour comprendre la vie en ligne, vraiment. Pas de bonne réponse : juste deux minutes pour aider Havren à se construire juste, ou à se corriger.
Répondre au questionnaire2 minutes · Anonyme pour les jeunes · Aucun recontact sans accord
Havren est en construction. Laisse ton adresse et dis-nous qui tu es — on te prévient en premier.
Aucune newsletter, aucun partage. Un seul message quand on ouvre.